Entreprise en quête d’épanouissement recherche happiness manager

TechSell GROUP

Publié le 16 Apr 2018

À le lire et à le dire, cet intitulé de poste sonne bien et envoie de bonnes ondes ! Malgré tout, en France, le Happiness Manager ou Chief Happiness Officer se fait encore rare au sein des équipes. Ce n’est qu’une poignée de start-ups qui se sont lancées dans le recrutement et l’intégration de ce genre de poste. Mais concrètement, quelle est la mission de ce salarié et surtout, pourquoi en recruter un ?

Veiller au bonheur de chacun

Dis comme ça, cela semble évident. Et pourtant, une étude menée par la CFDT « Parlons travail » en 2016 a montré que 35% des Français considèrent que leur travail nuit à leur santé : charge excessive de travail, difficultés à bien dormir, pas assez de temps pour faire correctement les choses, burn out… Alors il est normal que le bonheur et le bien-être en milieu professionnel soient désormais largement pris au sérieux. Car des salariés malheureux, c’est une entreprise qui ne s’épanouie pas.

Le Happiness Manager devra donc s’assurer que chaque employé se sente bien à son poste. In fine, il aura pour mission de revoir les process de l’entreprise et de les améliorer pour que toute l’entreprise s’épanouisse réellement. Pour cela, il n’y a pas de secret : co-mmu-ni-quer ! Il faut que le Happiness Manager puisse préparer un terrain propice au dialogue, propice à l’échange pour que chaque employé se sente à l’aise de dire ce qui ne lui convient pas dans son travail.

Le Happiness Manager doit observer, être à l’écoute pour dresser un état des lieux, lister les dysfonctionnements qui peuvent plomber l’ambiance et complexifier les process. Tous ces éléments devront être remontés en comité de direction pour amorcer les changements nécessaires.

De l’entrain et de l’enthousiasme !

Pour mener à bien ses missions, le Happiness Manager doit être lui-même heureux et bien dans son poste : logique ! Il doit refléter et incarner le bien-être qu’il cherche à installer au cœur de l’entreprise : bienveillant, vrai, simple, lucide, à l’écoute, observateur… Il ne doit pas venir avec ses idées préconçues et chercher à tout prix à les imposer à autrui.

C’est en observant, en écoutant, qu’il saura proposer les meilleures solutions. Il doit aussi la jouer collectif, c’est-à-dire qu’il doit impliquer les salariés dans les changements qu’il préconisera. C’est le meilleur moyen qu’il aura pour s’assurer que ses recommandations sont bien les bonnes.

Enfin, le Happiness Manager se devra d’être en veille sur les best practices des entreprises qui excellent dans le domaine, s’inspirer de cas concrets et déjà mis en place ailleurs, s’appuyer sur des think-tank (groupes de réflexion) sur ce sujet. Mais son travail ne s’arrêtera pas à de la simple recommandation : une fois validés en comité de direction, il devra former et accompagner les managers aux nouveaux process à mettre en place avec leurs équipes pour que celles-ci se sentent mieux.

Favoriser son intégration

Bien entendu, il ne suffira pas d’intégrer un Happiness Manager au sein de ses équipes pour que tout aille bien dans le meilleur des mondes. Il faut d’abord que l’entreprise le veuille vraiment et se prépare à une réelle remise en question de ses modes de fonctionnement habituels. Tout ne sera peut-être pas à jeter, mais il faudra se préparer et s’ouvrir aux changements.

Ce chantier majeur devra aussi être présenté à l’ensemble de l’entreprise, il faudra impliquer les salariés dès le début pour ne pas véhiculer de stress, d’appréhension ou d’incertitudes. Il faudra rassurer les équipes sur le bien-fondé d’une telle démarche, et sur le fait qu’elle ne peut être que positive. Préparer un terrain propice à son intégration, c’est aussi le faire auprès de l’équipe afin que celle-ci l’accueille dans un esprit positif et bienveillant.

Pour cela, il faudra accorder la parole à ceux qui impulseront directement ses changements : les ouvriers, les vendeurs, les acheteurs, les logisticiens… Tous ceux qui sont sur le terrain chaque jour. 

Et si la clé du bonheur au travail, c’était tout simplement ça : communiquer et s’écouter. Certains diront peut-être qu’il n’y a pas besoin de créer un poste pour ça. Mais l’intérêt et l’utilité d’un Happiness Manager, c’est qu’il saura voir d’un œil neutre et externe toutes les petites failles qu’un haut dirigeant, souvent coincé dans sa tour d’ivoire, ne voit plus car il n’est plus autant sur le terrain qu’avant et qu’il manque de contacts plus directs avec ses équipes. C’est cet intermédiaire que jouera le Happiness Manager et c’est là tout son intérêt. 

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